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Archives mensuelles : juillet 2011

‘tain ! Poissons SDF…

Tout avait bien commencé pourtant. Et puis, ça a glissé en journée de merde…
Me voilà motivée à nettoyer les deux aquariums.
Soudain, lors du nettoyage du bocal n°2, PAF, il me glisse des mains.
L. et M. sont alors sdf.

Et meeeeeeeeeerdeuuuuuuuuh !


Remarque 1 : MERDE
Remarque 2 : je dois filer dans pas longtemps, j’ai juste le temps de gueuler sur mon blog, pas d’aller acheter un bocal, ça attendra lundi matin.
Remarque 3 : Puta**, mais il est où mon saladier en pyrex ??? (Les ami(e)s, si vous me lisez et que c’est chez vous…
Remarque 4 : elles seront très bien dans un saladier orange en plastique pendant 3 jours…

Oui, je venais de nettoyer AUSSI mes moules à cup cakes...

Évidemment, ça aurait été plus simple si j’en étais sortie indemne !

Aïe, bobo... (ça se voit pas, mais je me vide de mon sang!)


(Vous noterez que le lavage a aussi eu raison de mon vernis…)

Heureusement, je suis équipée !

Ca va être classe pour ce soir...


Allez, je file remettre du vernis… gru!

Bon week-end !

Les concerts, c’est bien. Le public, moins.

Au fil des billets, vous avez dû remarquer que je n’étais pas particulièrement patiente. Figurez-vous que c’est particulièrement vrai lors de concerts.

Au risque de passer pour une vieille chieuse acariâtre, je vais vous donner quelques exemples de gens vraiment relou, pendant un concert que j’ai vu cette semaine.

Je suis allée voir le Staff Benda Bilili (Zaïre-qui n’existe plus mais je veux quand même dire Zaïre).


Le groupe est super, ils donnent une patate d’enfer et surtout, ils prouvent que la musique dite africaine, ce n’est pas QUE Magic System qui, après premier Gaou, a complètement baissé dans mon estime (puisqu’ils ont décidé de faire de la merdasse de boîte de night pour les pouffes qui pensent que bouger leur cul de manière tout à fait vulgaire, c’est danser. BREF.)
Et donc, je me rends à ce concert gratuit (on a de la chance dans ma ville ! C’est subjectif, je vous l’accorde, mais le groupe va quand même jouer à l’Olympia à la rentrée, après une tournée en Europe et aux USA et nous, on peut le voir gratos..).

Et là, le cauchemar commence. Les gens sont collants, bruyants. Ok, les gens qui dansent, ça c’est cool. Les gens qui chantent, ça c’est cool aussi. Mais pourquoi DIABLE me suis-je retrouvée sans m’en apercevoir à côté d’une famille d’anglais qui passaient leur temps à papoter, à se prendre en photo, sans regarder une miette du concert ? J’étais furax, ils parlaient trop fort, me gâchaient le spectacle. J’ai cru passer à l’acte et décimer la famille. J’ai jeté un regard si noir à la petite fille qu’elle m’a scotché ensuite pendant 5 minutes. PUIS, dieu merci, ils sont partis manger leurs glaces plus loin.

Est alors arrivé un monsieur qui, ne voyant pas bien de quel instrument jouait Roger (le plus jeune -qui en passant est devenu canon en prenant de la bouteille), s’est littéralement COUCHÉ sur moi pour mieux voir et me poser la question. Je n’ai pas bougé d’un pouce. Ma mère, qui était derrière, en hauteur, a explosé de rire en voyant ma tête. Elle a aussi eu peur pour le monsieur, qui a fuit après avoir lui aussi eu droit à mon regard noir.

Puis une dame (je dis bien une « DAME », pas une gamine mal élevée), qui s’est collée devant moi, à 30 cm, avec son sac à dos. Après quelques coups de coudes, j’ai réussi à la faire partir aussi.

Ensuite, ça allait. Ok, un mec immense s’est collé devant moi et je ne voyait plus rien, mais selon comment il se plaçait, j’arrivais quand même à voir. Le plus important étant que j’entendais.

Après, il y a les agressions visuelles. Genre la nana (qui doit écouter du Magic System en boîte) se met à se trémousser de manière parfaitement ridicule sous prétexte qu’elle écoute de la musique africaine. Elle est blonde platine, trop fière d’elle-même et, qu’aperçois-je ? Oh ! Un petit Yorkshire, là, sous son coude ! Vas-y Yorkshire, vomi lui dessus ! Le pauvre chien a dû avoir des hauts le coeur pendant un petit moment, puis j’ai perdu la blonde de vue.

Bref. Je reconnais ne pas être ni patiente, ni clémente. Cette dame a tout à fait le droit de se trémousser (ou de se ridiculiser, au choix) sans que je n’ai à y redire.

MAIS, qu’on mange mon espace personnel (cf Dirty dancing et l’espace de danse), ça, ça passe pas. Qu’on se colle à moi alors qu’il y a de la place, ça, ça passe pas. J’aime pas être collée aux gens, et j’aime pas qu’ils me collent. Je n’aime pas pouvoir compter le nombre de cheveux blancs dans une tignasse, ni le nombre de pellicules sur une épaule et encore moins partager une discussion pendant un concert.

Voilà, c’était mon coup de gueule de la semaine du jour.

Ah, et sinon, si le Staff Benda Bilili passe par chez vous, n’hésitez pas. La musique est top, les voix aussi ! Promis, ça file méchamment la pêche.

Hey, toi, personne bizarre, dénonce toi ! #2

Nouvelle requête étrange « Le vent montre les fesses de la Princesse »

Mouhaha. Là aussi, j’aimerais qu’on m’explique. D’où ça sort, ça ?

Donc j’ai cherché et… j’ai trouvé.

Ca doit pouvoir correspondre à ça :

 

Crédits : Buzz-people.com

Crédits : Buzz-people.com

Ainsi, je me retrouve avec des visiteurs déçus, fan de Kate Middleton, qui sont quand même pas doués pour taper une requête.

Genre « fesses vent middleton » ça n’aurait pas été plus simple ?

Pour rappel : Google n’est pas un littéraire !!! Les algorithmes s’en tamponnent que votre phrase soit bien tournée ou pas.

Ah, et merci, étrange visiteur, tu m’as pourri ma journée. Kate Middleton est TROP bien foutue, je suis verte.

Lettre à Ernest

Ernest, tu me fais vibrer.
Chaque été, c’est un plaisir de te retrouver.
Tu me donnes des frissons, la chair de poule, et c’est bon.
Sur le port de la Rochelle, tu es assailli par les passants, ils veulent tout de toi.
Parfois, je me sens un peu trahie. Je voudrais que tu sois que pour moi.
Mais non, je me mêle aux dizaines de fan qui attendent fébrilement de t’approcher.
Les esprits s’échauffent, tout le monde te veut. La tension monte, que choisir ?
Ta cinquantaine de parfums, tes cornets maison, les 5kg que tu me refiles chaque année, j’aime tout chez toi.
Je voudrais qu’il fasse toujours beau pour pouvoir me rafraîchir à tes côtés.

Ernest ? C’est le super glacier de la Rochelle. Celui où tout le monde se rend pour goûter les sorbets mojito, fruits rouges-poivron rouge, les glaces au canelés, au tiramisu etc.
Tout le monde en ressort avec deux ou trois boules ENORMES qui fondent à une vitesse pas possible (ou qui se cassent lamentablement la gueule par terre quand elles sont mises entre des mains non-expertes).
Rien que le site donne faim !
En plus, cette année, Ernest a été cool. Pendant la nuit blanche du festival international du film, Ernest offrait à tous les participants (des centaines) une boule de glace au choix, à minuit et demi. J’ai trouvé ça plutôt classe !

Ernest, je t’aime.

Dialogue avec mon esthéticienne #1

Aaaaaah, les clichés. J’aime les clichés. Notamment ceux qui concernent les esthéticiennes.

J’ai l’occasion d’en voir plusieurs, selon leur emploi du temps et le mien.

1) LA VRAIE :
Je dois dire que celle que j’ai vu le plus souvent me fait bien rire.

Dans ses yeux, du vide. Elle est adorable et me raconte la vie de l’institut en long, en large et en travers. Étant donné que je n’ai pas l’intention de lui raconter ma vie, je lui pose des questions sur ses études. Et j’ai toujours droit à un compte rendu détaillé de l’avancée de son projet professionnel. Je ne me souviens pas de son prénom, mais elle a une copine qui s’appelle Amandine, ou Amélie.

Parce que :  « V’voyez, ma copine Amandine (ou Amélie, donc) elle a pas de responsabilités dans son institut. Alors que moi, v’voyez, et bin des fois, je gère le salon toute seule. »

J’adore son petit air satisfait quand elle a battu son record de vitesse d’épilation (et que de mon côté, je me retiens de la frapper parce qu’elle vient quand même de me martyriser pendant 20 minutes…)

Une fois, je lui ai fait une blague malgré moi. Je ne savais pas si j’allais pouvoir être à l’heure au rendez-vous. Donc j’appelle, ça ne décroche pas tout de suite, je raccroche. J’hésitais à y aller donc je refais la même manœuvre plusieurs fois. Finalement, je m’y rends.

Une fois allongée, les pattes écartées, de la cire brûlante à 1cm de ma peau fragile (soit dit en passant), voilà-t-y pas que la jeune femme entreprend de me raconter sa journée.

« Ahlàlà, aujourd’hui, c’est la folie ! J’ai pas arrêté de courir et en plus, quelqu’un m’a fait une blague parce que le téléphone a sonné je sais pas combien de fois et, le temps de sortir de la cabine et de décrocher, bah ça raccrochait. V’voyez, aujourd’hui je faisais les soins et en plus je devais prendre les rendez-vous. Bah c’est pas sympa les gens qui raccrochent comme ça ».

Et moi, toujours menacée par la cire brûlante, de confirmer : « ah oui, dites donc, c’est vraiment pas sympa ça! ».

Inutile de vous dire qu’il a été très TRÈS dur de ne pas mourir de rire pendant tout le reste de l’épilation…
Crédits : perledesoins.com
Prochain épisode bientôt…

Pôle emploi, mon ami

J’ai récemment découvert les joies de Pôle emploi. J’avoue avoir été une fois de plus sur le cul face à l’administration française.
J’explique : pour mon contrat pro, il me fallait le statut de demandeuse d’emploi puisque j’ai plus de 26 ans (arg!). Du coup, je fais ma petite demande, obtiens un rendez-vous et m’y rends.

Si vous n'avez besoin de rien, n'hésitez pas à nous contacter...

Là, j’explique que je suis étudiante et la nana m’arrête direct : « ah bah c’est pas possible, c’est pas conciliable demandeur d’emploi ET étudiant ».

Hmmm, et bien il va falloir que ça le soit.

Elle s’entête, me dit que c’est pas possible, je lui explique que je ne demande pas d’aides financières, ni rien, que je veux juste le statut.
Au bout d’un moment (quand les neurones ont enfin touché les synapses) (je suis méchante, elle était plutôt sympa) elle me lâche : « Bah ‘y a la catégorie 5 où en fait, vous avez le statut mais pas les droits ni les obligations ».
Bah voilà, c’est parfait ça !

Constat : grande logique : quand on termine ses études, en mai souvent, il faut attendre octobre soit CINQ LONGS MOIS pour pouvoir être demandeur d’emploi. Je ne suis pas spécialement concernée puisque je ne demande pas d’aides, et ne recherche pas de boulot. Mais comment ils font les gens qui ont besoin d’aides financières et qui recherche du boulot à la fin de leurs études ? C’est juste n’importe quoi ! Et puis c’est quand même pratique, on ne rentre pas dans les statistiques comme ça ! Donc tous les jeunes chômeurs qui ne peuvent pas s’inscrire, on ne les compte pas. C’est plus pratique de ne pas avoir à se soucier d’eux.

Bref. Entretien n°2 avec la nana chargée de me trouver un boulot (sachant que je n’en cherchais pas puisque j’attendais les réponses de mes entretiens). Et là elle me sort : « Mais vous n’avez pas besoin du statut de demandeur d’emploi pour un contrat pro ».

Re hmmmm, bah si, c’est écrit sur tous les documents, notamment sur votre site… Elle a eu l’intelligence de ne pas s’enfoncer…

Et là, re constat : n’est-ce pas totalement paradoxal, voire débile…, de devoir avoir le statut de demandeur d’emploi étant donné que le lendemain, j’étais recrutée dans la boîte de mes rêves ?

Et pour finir, en sortant de là, j’ai eu la chance de croiser une charmante jeune femme en sortant de l’ascenseur, qui s’est jetée sur moi en aboyant « C’est où l’ANPE ? »… Heu, au deuxième… Sinon, bonjour, s’il-vous-plaît, merci, ça t’arracherait la gueule connasse ?

Je suis repartie de là déprimée force 2.

MAIS, en montant dans ma voiture, j’ai aperçu quelque chose dehors. Suis sortie et par terre, il y avait un livre. La couverture un peu mouillée puisqu’il venait de pleuvoir. Je me suis dit que c’était un signe pour ne pas être totalement déprimée. C’est la première fois que je trouve un livre dans la rue. En plus, c’est La Confusion des sentiments, de Stefan Zweig.
Ça m’a fait sourire car c’est exactement ce que je ressentais : contente d’être inscrite, mais dégoûtée de ce système. (Bon même si le bouquin n’a rien à voir avec ça, on est d’accord). J’ai hâte de le lire !

Monde du travail, Here I come

Vous vous souvenez des entretiens d’embauche dont je vous avez parlé ? Et bien voilà, les résultats sont tombés la semaine dernière.
J’avais envoyé 6 lettres de motivation / cv. J’ai rappelé les deux entreprises qui m’intéressaient. J’ai obtenu deux entretiens et, au final, un boulot !
Bonnes statistiques !
Je n’arrive pas trop à réaliser depuis. D’où le non-donnage de nouvelles.
Je vais pouvoir rester dans le monde journalistique, tout en bossant sur le web et en finissant ma formation. J’ai comme l’impression d’être la plus chanceuse du monde.
Surtout qu’il y a quelques mois, je n’aurais jamais dû avoir cette opportunité ! C’est en fait grâce à l’Homme qui a trouvé lui aussi un boulot loin de notre petite ville.
Bref, passons sur les effusions de joie.

J’ai aussi -et surtout- pu re découvrir les phases du cherchage d’emploi (après avoir cherché un stage au début de l’année. J’ai dû, en 2011, envoyer plus d’une vingtaine de cv/lettres de motivation, toutes singulières puisque je postule à chaque fois pour un boulot différent…) :

1) L’écriture des lettres de motivation que nous ne sommes jamais motivés à écrire ;
2) Les boîtes qui ne donnent jamais de réponse ;
3) La joie d’obtenir un entretien ;
4) Le stress des entretiens ;
5) L’attente des résultats d’entretien en se repassant en boucle les erreurs qu’on a commises/choses qu’on a oublié de dire etc. ;
6) Le refus. D’ailleurs, je vais m’arrêter un peu sur ce 6ème point.
Certaines boîtes ne se cassent pas la tête et se limitent à l’envoi d’un message laconique, sans explications. Ça c’est énervant. J’ai aussi eu droit, une autre fois, à « vous n’êtes pas assez motivée », ce qui n’était pas faux, mais bon…
Cette fois-ci, j’ai eu l’agréable surprise de recevoir de la boîte qui me plaisait le moins un gentil message de refus m’expliquant que cela ne remettait absolument pas en cause mes compétences ni professionnelles, ni personnelles, mais qu’ils avaient trouvé un candidat qui leur correspondait plus. J’ai trouvé ça hyper classe. Ca permet au candidat de ne pas se remettre trop en question pendant une semaine et de pouvoir trouver le courage de chercher autre chose.
7) La conclusion du contrat ! Là c’est le bonheur. Enfin, quand on est pris pour un emploi qu’on voulait de toutes ses forces. Bon, évidemment, il y a tout l’administratif qui vient mettre les nerfs en pelote, mais l’essentiel est là : on va découvrir autre chose, rencontrer de nouvelles personnes, apprendre, apprendre et encore apprendre.

J’ai trop hâte de commencer, mais pour l’instant : VACANCES (avec déménagement et tout… vous en entendrez sûrement parler…)

Oh oui, oh oui !

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