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Archives mensuelles : septembre 2011

C’est tellement facile de se cacher derrière un écran…

Je préviens, c’est long. Mais je pense que ça vaut le coup d’avoir conscience de certains comportements sur le web.
Je ne veux pas parler de nous, blogueurs, blogueuses, qui profitons aussi d’être derrière ledit écran pour nous exprimer plus librement, pour être légères quand on en ressent le besoin, avoir des coups de gueule pour nous défouler ou tout simplement parler des choses qu’on aime.

Je pense être suffisamment franche et honnête pour dire ce que je pense IRL. Je n’ai parfois pas les mêmes opinions que mes amis, et la discussion est ouverte. Je peux être violente verbalement, m’emporter sur certains sujets, mais j’aime avant tout le dialogue franc et honnête. Je n’aime pas particulièrement provoquer mais j’aime répondre quand je ne suis pas d’accord avec quelque chose.

Mais d’autres gens utilisent l’écran pour cracher leur fiel, répandre leurs idées nauséabondes. Gratuitement. Donner leur avis mal à propos quand on ne le leur demande pas. Juger, juger et rejuger les autres. Avoir le pouvoir d’ouvrir leur gueule quand IRL ils n’en seraient pas capables. Porter des jugements sans chercher le fond du problème, dévier des sujets pour imposer leur façon de voir.

Je veux parler des gens qui commentent les articles de presse.

Il m’arrive d’avoir l’occasion de modérer les commentaires que les gens écrivent sur des articles de journaux en ligne. Et jamais de ma vie je n’avais vu un tel déchaînement de violence verbale. Jamais je n’avais vu autant de haine humaine, aussi crue et écœurante. J’arrive parfois à en lire jusqu’à en être totalement dégoûtée.
Il m’arrivait, avant, de lire ces commentaires, après avoir lu un article. Déjà à l’époque, les réactions des gens me dégoûtaient. Que l’on balance de pseudo vérités sans fondements me hérissait le poil.
C’était avant de lire les commentaires qui ne sont pas publiés.

RACISME-SEXISME-HOMOPHOBIE voire tout court HUMANOPHOBIE.
Les appels à la haine sont monnaie courante : « vive la peine de mort », « qu’ils rentrent chez eux », « qu’on le foute en taule ».

A croire que l’humain de base est un frustré qui ne souhaite que le malheur à son voisin, sous couvert d’un soi-disant intérêt général.

Quelques exemples :

(Évidemment, tous ces commentaires sont reportés de mémoire et dans des termes qui ne sont pas exactement ceux de leurs auteurs, anonymes au passage.)

Homophobie : Récemment, une jeune femme à poignardé son amie, à Marseille. Elle ont 16 et 17 ans je crois. Qu’obtiens-je en commentaire ? En gros : « mais arrêtez de nous parler des homos ! Partout on ne voit que des homos. Résultats, des gamins de 15 deviennent homos. C’est ça la France ? »
WTF?!?!? C’est une maladie ? Une déviance ? De la délinquance ? On est en 2011 ?

Racisme : Je n’ose même pas compter les « qu’ils rentrent chez eux, et qu’on les foute en taule »… Ce qui m’a le plus choqué ? La mort d’un enfant, dans des circonstances tragiques. Cet enfant de 5 ans était Rom. Commentaire ? « Un de moins ».
Mais qui peut se réjouir de la mort d’un enfant et se considérer humain ?

Sexisme : Dans certains faits-divers, des photos de jeunes femmes sont parfois publiées. Dans le sud, il fait chaud. Mais quand une femme est en jupe ou robe courte, on a droit à des « ah bah évidemment, ça s’habille comme une salope, ça sait se faire engrosser, mais pour assumer derrière… ». Par contre dès qu’une fille met un voile sur sa tête, « qu’elle rentre chez elle ».

Faudrait savoir.

Humanophobie : Tout le reste. Les grands esprits commentateurs adorent enfermer autrui, quel que soit son âge.
Exemple très récent, celui du petit garçon qui a fichu un coup de pied à la petite fille qui est décédée, en Charente. Je n’ai pas osé compter les commentaires haineux envers cet enfant dont la vie est brisée : « c’est une brute, il ne mérite pas de vivre etc ».
Genre, les enfants c’est toujours calme ? Ça se tape jamais dessus ? J’ai grandi sans tv, et sans jeu vidéo. Ça ne m’a jamais empêchée de foutre des peignées à des copines de classe, ni de m’en prendre d’ailleurs. Putain, mais c’est un enfant de 9 ans ! Il a donné un coup de pied à sa copine de classe. Comment peut-on penser qu’il avait la volonté de la tuer et qu’il s’agit d’un meurtrier ???? BORDEL, mais arrêtez d’être cons ! Ça pourrait arriver à n’importe quel gamin !
De même, les grands esprits qui lancent à chaque accident où un enfant est écrasé : « qu’on pende le meurtrier, il a tué un enfant ». Sous réserve que le responsable n’ai pas été sous l’emprise d’une drogue ou d’alcool, qui peut dire qu’il n’écrasera JAMAIS un enfant (ou un adulte d’ailleurs!) ? Les enfants sont inconscients des risques qu’ils courent et peuvent traverser n’importe comment. La fatigue peut tout à fait nous faire perdre nos réflexes et BAM, l’accident. Et inutile de s’en prendre également aux parents qui ne sont pas surhumains. Ça s’appelle un accident, tragique, la faute à pas de chance. La vie quoi.
Mais non, des commentaires haineux sont toujours là pour s’en prendre au conducteur ou aux parents.

Évidemment, tous ces commentaires à caractère haineux, racistes, homophobes etc. ne sont pas publiés dès lors qu’ils sont injurieux et/ou qu’ils constituent une infraction. Certains commentaires passent entre les mailles du filet puisque quand même, la libre expression existe et que chacun a le droit d’avoir son opinion.
Mais quand on ne publie pas certains commentaires franchement choquant, qu’obtient-on ? Encore des injures, des insultes, des menaces. Oui, vous avez bien lu : des menaces de cassage de gueule voire de mort, parce qu’on a pas permis à un frustré de déverser son fiel. Bon, le plus souvent on en rigole et on banni la personne histoire d’avoir le calme.

Bref, il y a toujours des cons qui, derrière leur écran, se sentent irréprochables, tout puissant puisque eux, ils détiennent forcément une vérité qui échappe au reste du monde. Et qui ne supportent pas qu’on les en empêche.

Je ne prétend pas tout comprendre, mais je refuse que l’on juge sans même se remettre en cause, sans même se demander « Et moi, si ça m’arrivait ? ». Le but de la modération n’est pas de censurer (ce qui est une autre histoire). Il s’agit simplement de ne pas laisser des malades éructer sur le web des choses choquantes, accuser le reste du monde de la nullité de leur vie.

Personne n’est parfait, personne n’est irréprochable. La vie est parfois injuste, c’est comme ça, on y peut rien. Je sais bien que c’est très dur de ne pouvoir faire reposer la faute sur personne. C’est tellement facile de désigner des coupables, d’accabler son prochain pour mieux se dédouaner…
Je suis peut-être naïve, mais moi, ça me rend malade.

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Possesseurs d’Ipad, perdez un peu le melon

Alors que je prenais simplement le train pour rentrer dans mon chez-moi pour le week-end, un mec a réussi à m’agacer bêtement. L’Homme et moi même nous installèrent, lui sortant son PC pour travailler, moi sortant mon mac pour écrire des niaiseries/ranger mes fichiers/regarder un DVD…
BREF. Nous étions sagement atelés à nos tâches respectives quand un mec s’est installé devant nous.

Rien de spécial à tout ça. SAUF… sauf le fait qu’il n’a pas arrêté de se retourner, regarder autour de lui, lancer des p’tits coups d’oeil, comme s’il était en train de faire quelque chose de répréhensible… Je ne comprenais pas. Alors j’ai regardé dans sa direction, puis au dessus de son épaule et… il y avait un Ipad. Il regardait un film sur son Ipad. Et…

Ok, sur le coup, j’ai ouvert un doc pour écrire en 50 et en gras « Le monsieur devant regarde un film avec son Ipad, comment il fait ? » pour que l’Homme puisse lire et me répondre de la même manière. A la place, il a enlevé ses écouteurs, les miens, et m’a expliqué que c’était très simple mais pas intuitif… Super… donc l’Homme m’a offert un Ipad il y a 6 mois et je ne sais toujours pas faire ça… bravo…

Bon, tout ça pour dire que si l’autre mec de devant ne se l’était pas pété méchamment avec son truc, je ne l’aurais jamais remarqué ! Je pense qu’il n’a rien suivi de son film parce qu’il a passé son temps à regarder autour de lui pour voir si on le regardait… PATHÉTIQUE!! J’avais envie de sortir nos 2 Ipad pour lui faire remarquer que ça servait à rien de crâner. Et que c’était vraiment afficher son pouvoir d’achat de façon pathétique…

J’aime pas les gens qui crânent. Ah, ça s’est vu ?

Hum…

Retour en train : c’est qui les deux neu-neus qui jouent au Monopoly avec leur deux Ipad reliés par bluetooth ?? Et qui s’engueulent parce qu’ils n’ont pas assez dormi ?? « Ouais, bin c’est bon, moi j’arrête », « Oh elle est mauvaise joueuse », « Nan, chuis fatiguée, tu m’saoûle, j’arrête », « *ricanements de l’Homme qui vient de gagner…* ».

J’espère, je croise les doigts, je vais poser un cierge pour que personne n’ait pensé de nous ce que j’ai pensé du gars à l’aller…

Déclarer sa flamme dans le métro

Bonjour !

Après la semaine en mode « suicidons-nous tous pour faire disparaître l’humanité », je suis ENFIN de meilleure humeur, et il me fallait parler de quelque chose de GAI et POSITIF voire CHOUPINOU.

Et comme ça fait juste un mois et demi que je dois vous parler de ça…

Crédits : linternaute.com

Donc : À Toulouse, on peut faire plein de choses dans le métro :

  1. Aller d’un point A à un point B en allant vite
  2. Se perdre (quoiqu’il faudrait vraiment pas être doué…)
  3. Se faire potentiellement agresser pour une clope
  4. Et AUSSI : déclarer sa flamme à l’inconnu(e) que vous croisez, comme ça, dans une rame, un escalator ou en passant un portillon et dont vous tombez fou/folle amoureu(x)se (de la personne, pas du portillon ou de la rame, hein…).

Comment ça se passe, rapport à la prise de contact ?

Et bien, c’est tout simple, Jacqueline. Vous vous rendez sur le site et vous écrivez votre message galant genre « Wesh, t’es trop bonne, viens, on va à Mac Do, bien ou bien ? ».

Ensuite, le message apparaît sur écrans disposés dans toute la station.

Mais c’est quoi l’arnaque ?

Mais il n’y en a pas ! Enfin si. Une seule station, Jeanne d’Arc, propose ce « service » aux usagers.

Du coup, ça réduit un poil les chances de séduction… Mais bon, c’est déjà ça non ?

Et les transports publics, qu’est-ce que ça peut leur foutre qu’on trouve l’amour de notre vie/un coup d’un soir/semaine/mois ?

Bah en fait, pas grand’ chose. Le projet « transport amoureux » (vous remarquerez au passage le brillant jeu de mots) a en fait été porté par une artiste, Sophie Calle, qui, elle, se soucie visiblement du bien être sentimental/sexuel de ses compatriotes.

Et ça ressemble à quoi, en vrai ?

Bah, à une télé avec des messages à la con… :

Ou encore…

Le Muppet show se produit sur Google !

Et oui, à l’occasion du 75ème anniversaire de leur créateur Jim Henson, Google a dégainé son Google Doodle du jour : Le Muppet Show !

Je trouve ça choupinou, et ça me met plutôt de bonne humeur en ce samedi matin !

Allez, je vous laisse faire mumuse avec les marionnettes !

Bon week-end !

Pancol, Pitié, arrête les romans avec les noms d’animaux

Oui, je les ai TOUS lus !
J’étais tombée raide fan des « Yeux jaunes des crocodiles ». Je trouvais ça frais, original, reposant, marrant, incongru, cool.
Et puis j’ai lu « La valse lente des tortues ». Vaguement plus sombre, le roman racontait la suite de l’histoire des héros que j’avais tant aimé. Mais bon, voilà quoi. Ca aurait pu s’arrêter sur un drame.
Et non, il y a eu « Les écureuils de central park sont tristes le lundi ».

Toi, t'es très mignon, mais après avoir lu ce bouquin, j'ai juste envie de t'éclater, histoire que tu aies une bonne raison de chialer ! Crédits photo : Flirckr/Gilles Gonthier.

Mouais. Je l’ai lu ENFIN cet été par acquis de conscience, histoire de me dire que je les avais tous lus, avec un peu d’enthousiasme et de curiosité mais en me demandant ce qu’elle avait encore pu trouver d’inimaginable pour nous surprendre.
Bin j’ai été déçue. Fort fort déçue. Katherine, si tu m’entends, Pitié, ne continue pas cette série.
Pendant TOUT le roman, on s’attend à ce que ça se finisse en Gang bang dans une cave humide, au coeur de Paris, Londres ou New-York, finalement, peu nous importe.
Joséphine et son ex-beau-frère passent leur temps à penser l’un à l’autre. On sait qu’ils vont finir ensemble, mais elle nous fait attendre durant tout le bouquin, comme dans les comédies romantico-nian nian pour ado moitié neuneu.
Idem avec l’autre pouffe de Hortense et son crétin de Gary (petit-fils de la reine d’Angleterre, soit dit en passant…). Ils mettent beaucoup trop de temps à se sauter dessus, ou se sautent trop souvent dessus, au choix. Quand à Shirley, mère de Gary, et son faux problème de domination, faut arrêter ! Évidemment, elle se tape le seul mec d’Angleterre que son fils n’aurait pas voulu qu’elle se tape…
Même la petite s’y met avec le fils de l’assassin de sa tante !
Sérieux, on se croirait dans plus belle la vie à force!
En fait, c’est surtout un problème de rythme. Ce bouquin est mal rythmé, avec des phases pseudo « intenses » quand deux des protagonistes se sautent ENFIN dessus et puis un grand calme plat, morne et CHIANT quand tout le monde boude tout le monde, quand les quiproquos qu’on a vu arriver à 20 000 se produisent, bin on s’emmerde. On se surprend même à espérer une partouze géante entre tous les protagonistes…

Bref… pour une fois, je recommande pas ! (Enfin, le premier oui, le deuxième à la limite mais bon, après STOP!!! Compris Katherine ?)

Et vous, vous en avez pensé quoi ?

5h08- The Mercy Seat de Nick Cave

Pour continuer sur ma joyeuse lignée…

A 5h08, un homme était assassiné…

Très belle chanson de Nick Cave & the Bad seeds pour illustrer.

Ce soir, un homme sera mort

Hier, pour mon travail, j’ai écrit un article sur la demande de grâce de Troy Davis. En l’écrivant, j’étais persuadée qu’elle serait acceptée. Je ne voyais pas comment il pourrait en être autrement ! Cet homme a de fortes chances d’être innocent, trop de doute pèsent sur son procès. Alors comment peut-on se dire : « il est coupable, tuons-le »?
Trente minutes après avoir posté mon article (que j’avais eu du mal à écrire, perturbée que j’étais par l’ignominie de la peine), je remonte d’une pause et ma collègue me dit : »Ah, bah ton gars, là, finalement, il va être exécuté ».
…Je me suis figée d’horreur… Rien n’a pu sortir de ma bouche. Puis j’ai explosé, tout bas : « mais c’est dégueulasse, c’est injuste, ils vont tuer un innocent ».
Je suis rentrée chez moi, j’ai regardé les infos, et tout ce que me montrait BFM, c’était 15 minutes de procès Chirac et 1 minute de Troy Davis. Alors je suis allée sur le site d’Amnesty international, et je me suis inscrite à leurs newsletters. J’ai cherché une antenne pas trop loin de chez moi, où je pourrais être bénévole, histoire d’arrêter d’enrager de rester les bras ballants quand je voudrais pouvoir faire quelque chose.
Mais quoi faire face à l’énorme machine judiciaire américaine ?

Pour rappel : Troy Davis à 42 ans. Cela fait 20 ans qu’il est dans le couloir de la mort à cause d’un dossier vide où il est écrit : « COUPABLE ».
Il sera exécuté dans quelques heures, ce jeudi, à une heure du matin, en Georgie.
Troy Davis est noir. Il a eu le malheur de se trouver sur les lieux d’un crime en 1989, un policier venait d’être abattu. Il a été honnête, il a dit qu’il était passé à cet endroit.
Imaginez : vous avez 22 ans, l’âge auquel on cherche encore ce que l’on va faire de sa vie. Il a été emprisonné, son avenir s’est assombri. Plus besoin de se chercher un avenir, il est déjà tracé et surtout, enterré. Deux ans plus tard, à 24 ans, on vous apprend que vous serez exécuté. Pour un crime que vous n’avez pas commis. Beau projet d’avenir.

Et quand bien même ? Quand bien même vous avez assassiné quelqu’un, peu importes les raisons, la loi du Talion n’a pas a être appliquée. Tuer un tueur n’a jamais soulager les proches. Le chagrin est toujours là. La colère ne fait revenir personne. Et la peine de mort n’a jamais dissuadé qui que ce soit. La peine de mort est pour moi un homicide volontaire accompagné d’actes de tortures (psychologiques) et de barbarie.
Dans une amérique catho, je ne comprends pas que l’on puisse encore chercher la vengeance plutôt que le pardon qui pourrait être réalisé via l’emprisonnement.
Attention, je ne dénigre pas l’Amérique. J’aime les Etats-unis et leurs richesses. Mais je combat ce système judiciaire qui autorise à tuer de potentiels innocents.

Le pire dans tout ça ? Tous les condamnés dont on entend pas parler. En Asie, où une balle dans la tête à l’arrière d’une prison est si vite arrivée. Au Moyen-Orient où l’on peut vite être massacré en public.

Quoique, le pire peut aussi venir des commentaires que j’ai pu lire sous mon article. Exemples : « vive la peine de mort »  » et pourquoi chez nous ça n’existe pas ? » etc. Passer deux heures à modérer ce genre de conneries, je peux vous assurer que ça ne donne pas foi en l’espèce humaine.

Je sais que je suis d’habitude plus gaie et que j’ai tendance à pester contre beaucoup de monde. Mais pour une fois, je vais honnête : les gens, même si parfois vous me gonflez, c’est pas grave. Tant que vous êtes en vie, libres et heureux, c’est tout ce qui compte.
Aujourd’hui, je savoure ma liberté et le fait d’être en vie.
J’aurais voulu écrire ce billet hier, mais je n’en ai pas eu le courage et j’ai préféré me remonter le moral avec de la légèreté.

Je ne crois pas en Dieu, mais aujourd’hui, je vais quand même lancer un petit SOS, dans le doute, des fois que quelqu’un m’entendrait, pour que cet homme reste en vie.
Et si vous en avez le temps ou l’envie, sachez que de nombreuses manifestations sont organisées partout dans le monde (voir l’article du Nouvel Observateur, qui a d’ailleurs publié beaucoup d’articles intéressants).

Enfin, si vous voulez en savoir plus sur l’absurdité de la peine infligée à Troy Davis, voici un reportage mis en ligne par Amnesty. (Je ne vous mets que les deux premiers épisodes, il y en a 4 en tout.)

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