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Archives de Catégorie: Grandes pensées profondes

Couper le jus et fuir !

J’ai enfin trouvé une once de motivation dans des makis banane-fraise-nutella pour écrire quelques mots.

Maki Nutella

Mhhhh ! (©EatSushi)

Depuis ma diplômation du mois dernier, je suis épuisée. Une déprime post-memorum et pré-chômagum m’a envahie et je ne suis plus qu’un petit être s’affalant mollement sur le canapé en rentrant du travail.
canapé fight club
J’ai même atteint un summum de somatisation en réalisant que je ne pouvais plus conduire sur certaines routes. Et oui, fatigue extrême + anxiété sont les bestah de la crise de panique ! Qui l’eût cru ? Pas moi en tout cas, puisque je me suis retrouvée (un peu comme une andouille, quand même, faut bien l’avouer) à devoir attendre qu’un gentil Môssieur de l’autoroute vienne me de-scotcher de la bande d’arrêt d’urgence.

J’étais un mélange de ça :

panic owl

Et de Sheldon

Sheldon panique

Du coup, je ne conduis plus sur les grandes routes sous peine de manquer défaillir et je ne fais que me reposer (en dehors des heures de boulot, ça va de soi), en me gavant les synapses de séries (absolument géniales, il faut bien l’admettre aussi).

Sauf que se reposer, ça permet malgré tout de gamberger. Et que là, maintenant, tout de suite, je veux juste couper le jus, arrêter de penser et faire ça :

fight club

Bon, comme cette première solution fait un peu peur, une autre réside dans la fuite.

PARTIIIIR !! Couper le jus, ne plus penser, ne plus rien faire, et me perdre dans une ville quelconque. Enfin, non, pas quelconque. Je veux un endroit paisible, joli, chouette, où je puisse me perdre tranquillement.

Les vacances-chômage sont pour bientôt. Je pars dans moins d’un mois rendre visite à ma sœur à Dubaï. On a vu pire. Sauf que je n’ai même pas encore fait ce voyage que je sens déjà qu’il faudra que je reparte. Avec l’Homme. Loin.

Étant plus jeune, j’ai toujours eu la chance de voyager beaucoup avec mes parents. Déjà, nous avons vécu 13 ans à l’étranger, ce qui ouvrait pas mal de perspectives pour les vacances.

Afrique de l’Ouest, Océan indien, Canada, c’est bon, check. Mais, et maintenant ?

Ma vie se résumera-t-elle à bosser-épargner–bosser-maison-bébé-bosser ?

bored barney

Oui, c’est la vie du commun des mortels. Mais c’est pas la vision qu’on m’en a donné (ou que je m’en suis faite). Du coup, je panique.

Suis-je réduite à rester une petite fourmi ? Il semblerait bien que oui, malheureusement.

Je prends quelques temps pour me faire à cette idée et après, promis, je me botte le cu* !

beyoncé

(Bon, sauf que moi, faut entendre « All the unemployed ladies… »!)

(Oups, je crois que je me suis un peu lâchée sur les gifs… Sorry!)

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Fille de seniors, ou comment les « stars » qui font des mioches à 45 ans font ressortir mes angoisses

Quoi mon titre est long ? Il est très bien ce titre !

Bon, sujet du jour : les gens qui font des enfants pendant leur quarantaine font ressurgir des angoisses. (J’ai lu un article de presse qui citait Closer -déjà, je savais que j’aurais pas du le lire…- sur Carla, notre ex-première dame, qui serait peut-être enceinte à 45 ans. Finalement, fausse alerte, elle a juste pas perdu son bide…)

Bon, ok, aujourd’hui, faire un enfant à 40 ans n’a rien de surprenant, ni de choquant, et je ne peux même pas dire que ça ne m’arrivera pas à moi. Mais bon, je ne peux m’empêcher de penser que quelque part, ça a un petit côté égoïste, dans la mesure où on est quand même moins longtemps sur Terre (théoriquement) qu’une maman qui pond à 25 ans. Bon, cela dit, ça ne veut rien dire puisqu’on ne décide pas de quand on meurt et qu’on peut très bien perdre sa maman quand elle est jeune.

Mais bon, mon expérience veut que ma maman à moi, elle m’a pondu à quarante balais, dans le milieu des années 80, ce qui ne courrait pas les rues.

Alors évidemment, quand elle a eu 50 ans et que j’en avais dix, on la prenait plus facilement pour ma grand’ mère. Inutile de vous dire que c’est un peu traumatisant.

Que ce soit clair, je suis névrosée à la base, comme à peu près tout le monde. Mais petite, je comptais et faisais des statistiques pour évaluer le nombre d’années qui me séparaient du décès de ma mère, à en devenir folle parce que -oh révélation- je ne pouvais pas savoir de façon sûre !

Obsession ?

Et aujourd’hui encore, alors que ma maman ne fait clairement pas son âge, est plus active que moi et a l’état d’esprit d’une ado, je me coltine des petits coups de flippe quand même.

Le fait d’avoir une maman « vieille », ça m’a fait développer un attachement un peu trop fort à ma mère. Par exemple, je l’appelle tous les jours. Bon, par contre, on peut vivre à des milliers de km pendant des mois, ça ne pose pas de problème, tant que je sais qu’elle va bien.

 

Alors quand je vois des actrices décider de faire un mioche à 45 ans, ouais, ça me fout un peu les boules, même s’il est clair qu’aujourd’hui, on est encore jeune à 45 ans et que c’est beaucoup plus courant d’avoir des enfants tard.

Je dois bien y reconnaître un aspect positif : mes parents m’ont eu au moment où ils ont décrété que ce serait le mieux de m’avoir, ce qui m’a permis de ne jamais manquer de rien et qui leur a permis à eux de vivre toutes les expériences qu’ils avaient envie de vivre avant (genre vivre dans la brousse sans électricité pendant quelques années, ce qui n’était pas très pratique, je vous l’accorde, pour élever un bébé…).

Ceci est bien évidemment un avis fort fort personnel de la part d’une névrosée qui fera peut-être elle-même ses mioches à 45 ans…

 

 

 

Avoir un lave-vaisselle = être une femme ?

Il y a des évènements, dans la vie d’une fille, qui font qu’elle pense qu’elle devient femme.

Très souvent, elle se plante.

Finalement, c’est quoi, être une femme ?

Au collège, il y a tous ces trucs peu râgoutants types poils/débuts-de-nichons/ « périodes » qui nous font honte et dont on est fière en même temps.

Mais on est bien d’accord qu’à 14 ans, on est pas une femme.

Au lycée, il y a les premiers bisous (ouais, au lycée. J’ai jamais été précoce !) et puis LA « première fois ».

Alors on se dit : « Ayé, je suis grande, je suis une femme ! ».

Que nenni. On réalise bien vite que le giron familial, c’est quand même cool (en tout cas, mon mien de giron, il est plutôt très cool !) et qu’on est pas encore tout à fait prête à le quitter.

Ensuite, il y a la première carte bleue.

Personnellement, ma première carte bleue a été la révélation de ma féminité, dans le sens où j’étais IN-DÉ-PEN-DANTE ! Plus besoin de mendier auprès des parents et de justifier ses dépenses.

Jusqu’à mon premier découvert… Je me suis à nouveau sentie comme une petite fille pas très très fière d’avoir tout dépensé.

Mais après, j’ai eu ma première voiture. Encore plus libre ! Mais bon :  « hum, papa, hum, faudrait p’tet faire la vidange ? Nan ? »

Ensuite, il y a eu mon premier appart, toute seule. La découverte de la vie en solo, du paiement du loyer, des soirées « brioches-nutella-bière » etc. Mais bon, j’étais étudiante et je n’étais toujours pas indépendante financièrement. Et puis y a pas à tortiller, chez maman, c’est meilleur.

Ma maîtrise de droit, puis mon master, m’ont fait me sentir adulte. Le fait d’avoir voyagé seule pendant un an aussi. Je me suis sentie plus responsable. Mais me sentais-je femme pour autant ?

Non, je me voyais plutôt comme une jeune aventurière particulièrement brillante (oui, non, la modestie, heu, pas aujourd’hui).

Et puis mon melon a dégonflé, et j’en suis revenue à : étudiante et pigiste.

Mes expériences professionnelles m’ont fait grandir. Mais ne pas avoir de vrai poste, ça m’a rappelé que j’étais encore toute petite, toute débutante, et qu’en ce qui concernait mon côté  « femme aboutie », je pouvais repasser plus tard.

Et puis, en un an, tout à changé : déménagement, boulot, salaire, installation avec l’Homme.

BAM, dans ta face fillette !

Avec tout ça, si t’es pas une vraie femme !

Mais nan, il manque un truc.

Et puis là, d’un coup, l’illumination !

Un lave-vaisselle !

Bébé d’amour ❤

Ça fait des mois qu’on tergiverse avec l’homme pour investir dans la machine du bonheur.

Samedi dernier, on a relancé l’économie française en allant s’offrir un magnifique lave-vaisselle fabriqué en Pologne.

Et depuis, je me dis : « Han, c’était donc ça ? Fallait juste que je fasse comme maman après manger et tout mettre dans le lave-vaisselle ? »

Et oui, finalement, la féminité ne tient peut-être qu’à l’achat d’un lave-vaisselle ! Un outil de « grande » !

Ca doit inconsciemment me rappeler l’évolution des moeurs, les batailles pour l’égalité des sexes (…sachant qu’ici, c’est l’Homme qui fait la vaisselle…), la lutte pour l’émancipation de la femme et tout ça.

En tout cas, je me sens sur la bonne voie pour devenir Femme. (A presque 27 ans, il serait plutôt temps…)

Mais méfiance. On est pas à l’abri d’une rechute. (Comment ça j’ai pas encore osé dire à mes parents qu’on prenait un deuxième chat parce que j’ai peur de me faire engueuler ?)

Bon, sinon, plus sérieusement, je constate finalement que devenir femme, c’est vraiment prendre toute l’ampleur de ses responsabilités, de les assurer SEULE et d’assumer ses décisions. Le lave vaisselle étant là pour symboliser la femme moderne.

J’annonce l’adoption du chat à mes parents, j’attends ma première feuille d’impôts et je reviens vous faire un topo sur l’indispensabilité d’un lave-vaisselle dans la vie d’une FEMME !

Comment ça je suis macho ? Ah, c’est Sobusy qui le dit ! Ok, je suis macho…

Et oui, comme je vous l’avais déjà dit ICI, parfois, dans un couple, les rôles s’inversent. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point !

Et oui, j’ai lu ICI la définition des hommes par la talentueuse SoBusy.
Et ? Et bien voilà, je réponds à tous les critères.

OHMONDIEU ! Je suis un HOMME !! (On peut dire machette pour une fille ?)

Voilà, j'ai plus qu'à me mettre à la muscu et ma vie est FINIE !

Je gueule après tout le monde en voiture (et je conduis mieux que lui), je suis vulgaire (parfois, bon, souvent, mais dans les paroles seulement), je jure comme un charretier, je n’aime pas ranger et je ne trouve pas dramatique qu’une ou deux (voire 5) paires de chaussettes se reposent au pied du lit, je râle (intérieurement, je sais quand même être de bonne foi, contrairement à d’autres hommes… les vrais, j’veux dire) quand il est en retard alors que je suis connue pour ma chronophobie (en moyenne 5 min de retard, 15 avant de connaître l’Homme et ses reproches), je me fais remonter les bretelles quand j’ai semé à travers tout le salon mes vernis, mon mac, mon sac à main, mes deux carnets, mon agenda, mes chaussures au beau milieu du tapis, le sachet du pain au chocolat avalé moyennement en cachette (du coup…), un magazine, la bouteille d’eau, ma tasse de café vide depuis belle lurette etc. (Cette liste peut très vite s’avérer très longue…)

Bref. J’en reviens à la problématique principale :

DU COUP, c’est QUOI un homme.

So Busy m’a faite réfléchir à la question.

J’en conclue qu’un homme, c’est avant tout celui qui nous fait nous sentir femme -machette ou non- et qui fait qu’on se sent bien. Il nous encourage à porter des robes/jupes (mais pas trop courtes), il se fout complètement de notre vernis (mais c’est très rouge), il nous conseille pour qu’on soit le mieux possible, il nous encourage dans nos projets.

C’est aussi celui qui fait qu’on peut s’améliorer dans notre rôle de copine/femme. On apprend alors que téléphoner à table, c’est MAL, que dire « putain-merde-faischier » toutes les deux phrases, c’est MAL, surtout devant des étrangers, que rire grassement à une minable blague de cul, c’est MAL, que parler verlan ou argot devant belle-maman-beau-papa, c’est MAL, que critiquer toutes les pouffiasses qui passent déguisées dans la rue, c’est MAL.

C’est donc celui pour lequel on fait des efforts pour ne pas froisser ses chastes oreilles (et qu’on se lâche ensuite-dans son dos- avec ses copines machettes aussi et qui ont le même type d’hommes polis et bien élevés à la maison).

C’est, encore, celui pour qui on va se mettre à cuisiner avec amour un p’tit plat en se disant qu’on va rattraper son côté machette ; de la même manière, on se rendra rouge pivoine dans un magasin de lingerie en s’imaginant déjà comme Dita Von Teese. Bon, on est très vite déçue par ce dernier point parce que la guépière, elle rend pas DU TOUT comme sur Dita. Mais on s’en fiche parce que l’Homme, lui, il en a oublié la pile de fringue non rangée qui traîne sur la commode !

C’est enfin, et surtout : CELUI QU’ON A CHOISI, et qui nous convient, poli ou grossier, maniaque ou bordélique, et que même s’il nous tape parfois très fort sur les nerfs à nous surprendre dans nos mauvaises manières et qu’on se retient de lui lancer au visage tout ce qui nous agace chez lui, c’est quand même lui qui nous prendra dans ses bras quand ça va pas pour nous dire que lui, il s’en fiche, il nous aime comme ça.

Un peu comme nous, en fait !

Ma nouvelle devise : Princesse un jour, princesse toujours, même macho !

Ah, et un GRAND merci à So Busy de m’avoir autorisée à parler de son billet ! (Et je suis bien d’accord avec toi : Un homme, c’est comme le café, au début ça excite et puis après, ça énèèèèèèrve !!!)

Le rugby, c’est Sexy !

Attention, je ne vais pas vous faire part de mes connaissances rugbystiques Coupe du monde oblige, d’une part parce que je n’en ai pas, et, d’autre part, parce que je vais simplement essayer de vous transmettre une passion naissante (compatible avec le statut de Princesse).

  1. Pourquoi je me suis intéressée au rugby ?

Bon, ok, c’est un peu à cause de la coupe du monde. Mais aussi parce que je viens d’emménager à Toulouse où le rugby est la principale religion. Et comme à chaque endroit où je vais vivre, je m’intéresse un tant soit peu aux mœurs locales, j’ai dû me mettre au rugby, notamment grâce à l’homme qui a eu l’idée de me proposer d’aller voir le premier match de la saison du Stade toulousain contre le Racing métro.

Bref, samedi matin, levée 9h à cause de 3C (aka Ce-Connard-de-Chat) et donc : « Ah, tiens, regardons le match! ». Déjà, j’oserais presque dire qu’au p’tit dej, ça émoustille ! (Et encore, yavait pas de Haka).

Puis, direction le stade, le vrai !

  1. Comment ça se passe en vrai ? Bah hyper bien en fait !

Alors, pour commencer, vous arrivez dans un petit stade, accompagnée de 20 000 autres personnes tout aussi en joie, voire plus.

Constat n°1 : « Mais, ya pas que des gros bourrins en fait ! »

Non, en effet, vous vous rendez-compte que c’est hyper familial, qu’il y a des jeunes, des moins jeunes, des familles, des bcbg, des gros beaufs (mais peut-on vraiment y échapper ?), bref, du monde quoi.

Constat n°2 : « Mais, le stade il pas si grand que ça ! »

Et oui, vous voyez les joueurs, pour de vrai.

Constat n°3 : « Wahou ! J’ai eu la présence d’esprit de me faire les ongles aux couleurs de l’équipe !!! Je suis trop forte ! » (Et je vous parlerai de ce vernis sous très très peu…)

TOU-LOU-SAINS ! TOU-LOU-SAINS !

Donc vous vous installez tranquillement avec votre bière, un écran géant diffuse pub et musique. Les entrées dégueulent un flot noir et rouge (au cas où vous n’auriez toujours pas compris que le ST, ils sont en rouge et noir).

Les joueurs s’entraînent sur le terrain, c’est sympa à voir et ça fait patienter gentiment (‘fin, c’est impressionnant aussi…).

Puis, Ovalion (la mascotte du Stade toulousain) commence à faire l’andouille avec les gamins, à se trémousser sur Rihanna.

Non, j'assume complètement quand je suis planqué dans mon costume...

Entre temps, le « commentateur » annonce que « le propriétaire du Scénic machin a perdu ses clés et est attendu à la porte truc ». Rihanna reprend son « flow ».

Là, les joueurs terminent leur entraînement par un GROS CÂLIN ! (Parce que sous la charpente, il y a un gros nounours qui sommeille ! Enfin, j’aime autant qu’il sommeille pas trop près NON PLUS!) (Nan, j’ai pas peur et je suis pas impressionnable…)

Le racing métro en mode "calinou"

Puis des gens bizarres viennent reboucher les trous de la pelouse. (Et oui, les crampons, ils ne sont pas particulièrement copains avec la pelouse.)

OK, cette photo n'a pas d'intérêt, mais ça me fait penser à Pretty Woman (comprenne qui pourra).

Et là, sur Uprising de Muse, les joueurs (re) font leur entrée (après être rentrés après l’entraînement, vous suivez ?)

Et le match commence. Et la terre ne s’arrête pas de tourner. Et il n’y a pas de commentaires débiles comme à la tv. Et on regarde juste les mecs jouer du vrai rugby. Et on retient son souffle quand ils s’approchent de la ligne adverse. Et on salut la jolie passe. Et on se dit : « Rhalala, ‘sont forts quand même ! » Et on se marre quand le SEUL supporter de l’équipe adverse applaudit son équipe. Et TOUT LE MONDE sourit, même l’intéressé. Et on se dit : « P’tain, mais c’est trop bon esprit le rugby!!! ».

Accessoirement, on est content d’avoir soutenu l’équipe qui gagne.

  1. Pourquoi c’est sexy ?

D’une part, parce que c’est VIRIL.

Et oui, faut pas se leurrer. On regarde le rugby AUSSI parce que les joueurs sont plutôt bien gaulés. Et les voir en vrai, c’est encore mieux. Bon, pour moi c’était raté, le seul joueur que j’avais repéré de loin et sur qui j’avais décidé de lorgner pendant le match s’est pété le genou (enfin, un truc avec les ligaments) à la 22ème minute et m’a laissée orpheline. Il ne jouera pas pour les 5 mois à venir… Bien joué… (En même temps, il faisait partie de l’équipe adverse mais… motus…)

B. Fall, à l'entraînement. Il a moins fait le malin à la 22ème minute, à mon grand désarroi... (Enfin, au sien aussi j'imagine)

Personnellement, le haka me fout des frissons et mes joueurs préférés sont définitivement les All Blacks (mon dieu, quelle folle originalité !).

MAIS PAS QUE !! C’est aussi sexy, en quelque sorte, parce que vous sentez du RESPECT entre les joueurs et entre les spectateurs. C’est pas comme au foot où les connards de supporters vont se taper dessus parce que OH! Surprise, une des deux équipes a perdu !

Bref.

Voilà.

Le Rugby, c’est SEXY !

Ah, et pour les personnes qui, non seulement auront lu jusqu’au bout mais qu’en plus ça peut intéresser, le score c’est 41-36, Toulouse gagnant, of course !

Lettre à Ernest

Ernest, tu me fais vibrer.
Chaque été, c’est un plaisir de te retrouver.
Tu me donnes des frissons, la chair de poule, et c’est bon.
Sur le port de la Rochelle, tu es assailli par les passants, ils veulent tout de toi.
Parfois, je me sens un peu trahie. Je voudrais que tu sois que pour moi.
Mais non, je me mêle aux dizaines de fan qui attendent fébrilement de t’approcher.
Les esprits s’échauffent, tout le monde te veut. La tension monte, que choisir ?
Ta cinquantaine de parfums, tes cornets maison, les 5kg que tu me refiles chaque année, j’aime tout chez toi.
Je voudrais qu’il fasse toujours beau pour pouvoir me rafraîchir à tes côtés.

Ernest ? C’est le super glacier de la Rochelle. Celui où tout le monde se rend pour goûter les sorbets mojito, fruits rouges-poivron rouge, les glaces au canelés, au tiramisu etc.
Tout le monde en ressort avec deux ou trois boules ENORMES qui fondent à une vitesse pas possible (ou qui se cassent lamentablement la gueule par terre quand elles sont mises entre des mains non-expertes).
Rien que le site donne faim !
En plus, cette année, Ernest a été cool. Pendant la nuit blanche du festival international du film, Ernest offrait à tous les participants (des centaines) une boule de glace au choix, à minuit et demi. J’ai trouvé ça plutôt classe !

Ernest, je t’aime.

Quand les rôles s’inversent

C’est plutôt marrant, un couple. Chaque couple est différent, chaque personne agit différemment d’un couple à l’autre, et chacun trouve sa place comme il peut selon la personne avec qui il est.

Par exemple, moi, Princesse, je suis plutôt maternelle. Enfin, un peu quoi. J’aime être sûre que tout le monde a ce qui lui faut, que tout le monde mange à sa faim, que tout le monde est heureux.

Avec l’homme, au début, j’essayais d’être cette femme parfaite qui fait des petits plats chaque soirs, qui prend soin d’elle, qui prend soin de lui et tutti quanti.
Mais je ne suis définitivement pas une femme dite « d’intérieur ».
S’il y a bien un point sur lequel je ne serai JAMAIS (sous réserve d’un changement radical dû à une quelconque métamorphose hormonale, ou un truc comme ça) parfaite, c’est le rangement.
Alors que j’entends toujours des nanas se plaindre de leur homme qui ne range pas, ne sait pas où se trouve la gazinière, le lave-vaisselle, la machine à laver, l’aspi etc., bah moi c’est l’inverse.
(Hum, chéri, saute le passage qui vient s’il te plaît. Merci!)

Attention hein ! Je fais à manger, je fais la vaisselle (à retardement, certes, mais je la fais), je suis agréable, presque pas chiante, toujours de bonne foi MAIS, je suis bordélique. Excessivement bordélique je veux dire. Je n’aime pas le bordel, mais je n’aime pas ranger.

Cruel dilemme.

Enfin, j’aime ranger, quand j’ai deux heures devant moi, et que je sais que tout sera bien fait après. Mais c’est vrai, je reconnais (car, donc, je suis toujours de bonne foi), que parfois, je ne prends pas les deux minutes nécessaires pour jeter les 5 paquets de clopes vides sur la table basse, je ne vire pas les trois yahourts périmés depuis un mois du frigo, et j’attends un ou deux jours pour laver mes deux assiettes.
Ok, l’eau de mes poissons est verte et il y a quelques poils de chats par terre. Cela dit, j’aime pas quand c’est crade, donc en général, c’est le bordel mais pas SALE (mis à part les bocaux des poissons…).
Et encore, je me suis nettement améliorée depuis que l’Homme fait partie de ma vie. Ce fût pire à une époque. Et j’ai parfois des rechutes. Mais je vais m’améliorer, promis ! (Croix de bois, croix de fer nia nia nia…)

Bref. Tout ça pour dire que parfois, dans un couple, c’est l’homme qui crise parce que sa princesse laisse traîner ses chaussettes sales. Que parfois, c’est l’homme qui ne supporte pas que la vaisselle traîne dans l’évier. Que l’image de l’homme nécessairement bordélique ou crade, c’est faux !

Moralité : ne faisons pas de généralités.
Question : devrais-je appeler « Toute une histoire » pour témoigner ?
Remarque : Ca ferait un beau sujet : « Mon homme est une femme d’intérieur, je suis une macho. »

Un joli panneau de toilettes "Filles", à Lausanne