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Archives de Catégorie: Fails

Fail #5. La télécommande du parking…

Un peu perturbée en rentrant du boulot, je me suis garée soigneusement, sans égratigner la voiture, j’ai fermé la voiture, je suis sortie de l’immeuble et…

Et j’ai réalisé en rentrant chez moi que j’avais également très soigneusement rangé la télécommande pour ouvrir les grilles de ce putain de parking dans la voiture…

J’ai attendu… Attendu… Attendu longtemps devant la grille que quelqu’un vienne se garer pour qu’il m’ouvre, histoire de pouvoir aller bosser demain matin.

La technologie, c’est nul.

Au moins, si j’avais un carrosse, le problème ne se poserait pas. A moins qu’un de mes poneys attrape la grippe, ils seraient toujours dispo.

Je boude.

Bonne soirée !

Fail #4. Ne jamais voir QUI est dans le bureau avant de parler

Ayant choisi ma place en dernier dans l’open space (ceci étant déjà un fail en soi), je me retrouve à la place toute pourrite, celle qui est dos à la porte.

Ça a un avantage, je n’ai pas de reflets sur mon écran.

Mais ça a surtout un inconvénient : je ne vois jamais qui rentre dans le bureau. Ajoutons à cela la moquette et, non seulement je ne vois pas les gens rentrer, mais je ne les entends pas non plus.

En vrai, dans mon « Open space », on est 6 sur une grande table…

C’est ainsi que chaque matin, j’ai droit à une frayeur, multipliée par le nombre de personnes qui rentrent.

Mais, bien plus gave que tout cela, je commets régulièrement des gaffes, dont une particulièrement :

Nous étions, mes collègues et moi, sagement en train de travailler tout en papotant, comme à notre habitude. Les blaguounettes fusent, les vannes s’enchaînent, jusqu’à ce que je lance bien fort une énorme grossièreté à l’une de mes collègues.

Habituellement, on ricane dès qu’un juron est lancé. Mais là… silence. Tout le monde a les yeux vissés sur son clavier.

Je me tourne et là : mon chef, qui fait gentiment mine de ne rien avoir entendu.

Je m’étouffe alors tranquillement dans ma honte, rouge pivoine, et reprends le travail, comme si de rien n’était…

Fail…

Commentaire de mes collègues après départ du chef : « C’est pas de pot ! Tu l’as dit au moment où il entrait ! »

Le pire dans tout cela est qu’il entre tellement rapidement que le signe que nous avons mis en place pour me prévenir au cas où ne sert à rien…

Fail #3 – Aller chez l’ostéo avec des sous-vêtements ridicules

Bon, pour commencer, il faut CONTEXTUALISER.

Cet ostéo est très petit (je suis grande), bedonnant, boulifié et pas sexy pour un sou.

C’est un bon ostéo, mais les séances chez lui coûtent horriblement cher et mieux vaut donc être concentrée pour bien être réparée à la sortie.

Cet ostéo me tort dans tous les sens, même si je fais à vue de nez 20 cm de plus que lui.

Là n’est pas le sujet, mais bon…

En gros = gentil monsieur, mais vilain vilain vilain.

Il ressemble à peu près à ça...

Et donc, c’est allègrement que je me rendais à l’une de mes rares consultations avec lui.

Il me fait mettre en sous-vêtements, fait travailler mon dos blablabla et, arrive le moment où il me remet les hanches d’aplomb.

Il faut visualiser la scène : moi, debout, lui, debout derrière moi.

Je me penche comme si je voulais toucher mes pieds (parce que oui, en vrai, je ne peux pas les toucher… On va dire que mes jambes sont trop longues et mes bras trop courts. Oui, on va dire ça…).

Le môssieur est toujours derrière moi et il regarde le bas de mon dos pour voir si tout est droit.

Déjà, en soi, on a vu mieux pour l’amour propre que cette position face (façon de parler…) à un inconnu…

Et là, je réalise d’un seul coup ce que je porte.

Une culotte (en réalité un shorty, mais avec mes kilos en trop, on va plutôt en parler comme d’une culotte) ROSE, avec un renne de Noël en scooter et l’inscription très lisible : « I WANT IT ALL ».

Suggestif, non ?

C’est un de mes plus grands moments de solitude… Aujourd’hui, je réalise qu’il n’a peut-être pas lu l’inscription, mais sur le coup, je me suis relevée rouge pivoine, plus tendue qu’en arrivant, en craignant qu’il ait pris ça pour une, hum, invitation.

J’ai payé ma consultation, et j’ai fuit, en riant jaune.

Je n’y suis jamais retournée.

Note pour plus tard : Toujours réfléchir à ce qu’on a sur soi quand on va chez le médecin, quel qu’il soit !

Fail #2 – Aller chez le coiffeur en sortant de chez le dentiste

J’imagine que la plupart du temps, la visite chez l’un n’a pas de conséquence sur la visite chez l’autre, et vice et versa.

OR, ma dernière visite chez le dentiste, en plus de m’avoir plus que déprimée, rapport au fait que je suis vieille et que je vais avoir une couronne que moi, je pensais que c’était que pour les vieux, m’a montré à quoi je pourrais ressembler après un AVC.

Oui, la dentiste elle est douce et elle est gentille, mais elle a mis la dose niveau anesthésiant, et tout le côté de gauche de ma bouche est resté bloqué en moue « je boude » pendant près de 5h.

OR, une demi heure après le dentiste, j’avais coiffeur.

Je m’y suis donc rendue (avec super copine qui n’a été d’aucune aide, si ce n’est me faire encore plus non sourire -bah oui, je souriais, mais que d’un côté…-) avec ma bouche de traviole et mon air de tueuse d’enfants.

Je ressemblais à Elvis, mais en moins sympathique, en moins maquillée et en moins réveillée, pour faire court…

La coiffeuse a d’abord eu peur, puis j’ai senti beaucoup de compassion dans ses yeux. Elle a été gentille, attentionnée. Enfin, elle a aussi été un peu gênée quand elle m’a demandé ce que je voulais comme coupe et que, la langue un peu engourdie, j’ai eu du mal à lui répondre, en me bavant à moitié dessus… J’ai donc expliqué que je sortais de chez le dentiste.

Au moment de passer sur le siège pour la coupe, elle a commencé à me poser les questions typiques de la coiffeuse et auxquelles j’aime bien répondre en temps normal.

Sauf que là, j’ai dû la regarder de travers, elle m’a dit : « bon, on va arrêter de parler, je vois que ça vous demande trop d’efforts ».

C’est ça…

J’ai donc eu ma première coupe dans le silence, mais épiée par le salon qui se demande ce qui a bien pu arriver à cette pauvre fille à la bouche tordue.

Note pour plus tard : ne jamais rien prévoir après un rdv chez le dentiste. JAMAIS !

Fail #1 – Bloquée au péage

Bonjour !

Ça faisait un petit moment que je voulais me lancer dans la catégorie « Fail », parce que j’en ai souvent…

Du coup, je commence avec le plus récent : bloquée au péage sur l’autoroute.

Et oui, j’imagine que ça arrive régulièrement, mais un soir, sous la pluie, quand il n’y a qu’un seul guichet avec une vraie personne dedans et que 15 personnes attendent derrière, rester bloquée au péage donne envie de vouloir devenir la frite moisie sous mon siège depuis 8 mois…

Tout avait pourtant bien commencé ! Je pars de chez moi après avoir tout bien préparé mes bagages, parce que je suis une fille bien et prévoyante.

Avant ça, je passe à la boulangerie dépenser mes 3 derniers euros dans des madeleines au Nutella (dépense importante s’il en est!).

Avant de partir, je regarde mon chéquier qui traîne sur le canapé droit dans les yeux (oui, ‘faut faire un petit effort d’imagination) et me dis : « pfff, naaan, pas besoin, je vais pas avoir de grosses dépenses », d’un air bravache.

(Oui, je me parle d’un air bravache à moi-même.)

Je m’élance donc sur l’autoroute en braillant chantonnant toutes les chansons que mon lecteur Mp3 a à m’offrir. J’aime bien conduire, j’aime me faire des solos qui font mal à la gorge sans importuner qui que ce soit, donc je suis heureuse.

Puis, vient le péage.

Et là, je prends conscience que ma carte toute pourrite (celle dont je parlais ici-et même que c’était pas intéressant-) ne passe pas aux guichets automatiques. Ca m’était déjà arrivé mais j’avais toujours soit de la monnaie, soit un porteur de carte bleue à mes côtés.

Je me revois donner l’argent à la boulangère, regarder mon chéquier et le laisser.

Je réalise que je n’ai AUCUN moyen de paiement.

Je m’arrête donc à la hauteur de la madame qui me tend la main pour accueillir les 5,90€ que je dois régler.

Je regarde sa main, je la regarde elle et je suis obligée de lui dire, d’un air parfaitement con : « j’peux pas payer, comment ça se passe ? »

Elle : « Vous n’avez pas de monnaie ? »

Moi : « Bah non ! » (J’aurais pu lui expliquer les madeleines mais bon, j’étais pressée). « Et je suis partie rapidement de chez moi, sans prendre mon chéquier, et ma carte ne fonctionne pas sur l’autoroute ».

Elle : « Ah. »

Moi : « Et donc ? Je fais comment ? »

Elle : « Bah je vous fais une reconnaissance de dette et vous devrez envoyer un chèque dans les 10 jours ».

S’ensuit un long moment de remplissage de reconnaissance de dette, style fichage par le FBI, et me voilà repartie, sur les chapeaux de roue, histoire de ne pas être poursuivie par les gens que je bloquais…

Le côté positif de tout ça, c’est que j’aurais ma nouvelle carte bleue à Noël ! (Enfin, c’est pas un cadeau, hein, c’est tombé comme ça !)

Note pour plus tard : TOUJOURS prendre mon chéquier.

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