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Archives de Catégorie: Vis ma vie de Princesse

Fail #5. La télécommande du parking…

Un peu perturbée en rentrant du boulot, je me suis garée soigneusement, sans égratigner la voiture, j’ai fermé la voiture, je suis sortie de l’immeuble et…

Et j’ai réalisé en rentrant chez moi que j’avais également très soigneusement rangé la télécommande pour ouvrir les grilles de ce putain de parking dans la voiture…

J’ai attendu… Attendu… Attendu longtemps devant la grille que quelqu’un vienne se garer pour qu’il m’ouvre, histoire de pouvoir aller bosser demain matin.

La technologie, c’est nul.

Au moins, si j’avais un carrosse, le problème ne se poserait pas. A moins qu’un de mes poneys attrape la grippe, ils seraient toujours dispo.

Je boude.

Bonne soirée !

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Fille de seniors, ou comment les « stars » qui font des mioches à 45 ans font ressortir mes angoisses

Quoi mon titre est long ? Il est très bien ce titre !

Bon, sujet du jour : les gens qui font des enfants pendant leur quarantaine font ressurgir des angoisses. (J’ai lu un article de presse qui citait Closer -déjà, je savais que j’aurais pas du le lire…- sur Carla, notre ex-première dame, qui serait peut-être enceinte à 45 ans. Finalement, fausse alerte, elle a juste pas perdu son bide…)

Bon, ok, aujourd’hui, faire un enfant à 40 ans n’a rien de surprenant, ni de choquant, et je ne peux même pas dire que ça ne m’arrivera pas à moi. Mais bon, je ne peux m’empêcher de penser que quelque part, ça a un petit côté égoïste, dans la mesure où on est quand même moins longtemps sur Terre (théoriquement) qu’une maman qui pond à 25 ans. Bon, cela dit, ça ne veut rien dire puisqu’on ne décide pas de quand on meurt et qu’on peut très bien perdre sa maman quand elle est jeune.

Mais bon, mon expérience veut que ma maman à moi, elle m’a pondu à quarante balais, dans le milieu des années 80, ce qui ne courrait pas les rues.

Alors évidemment, quand elle a eu 50 ans et que j’en avais dix, on la prenait plus facilement pour ma grand’ mère. Inutile de vous dire que c’est un peu traumatisant.

Que ce soit clair, je suis névrosée à la base, comme à peu près tout le monde. Mais petite, je comptais et faisais des statistiques pour évaluer le nombre d’années qui me séparaient du décès de ma mère, à en devenir folle parce que -oh révélation- je ne pouvais pas savoir de façon sûre !

Obsession ?

Et aujourd’hui encore, alors que ma maman ne fait clairement pas son âge, est plus active que moi et a l’état d’esprit d’une ado, je me coltine des petits coups de flippe quand même.

Le fait d’avoir une maman « vieille », ça m’a fait développer un attachement un peu trop fort à ma mère. Par exemple, je l’appelle tous les jours. Bon, par contre, on peut vivre à des milliers de km pendant des mois, ça ne pose pas de problème, tant que je sais qu’elle va bien.

 

Alors quand je vois des actrices décider de faire un mioche à 45 ans, ouais, ça me fout un peu les boules, même s’il est clair qu’aujourd’hui, on est encore jeune à 45 ans et que c’est beaucoup plus courant d’avoir des enfants tard.

Je dois bien y reconnaître un aspect positif : mes parents m’ont eu au moment où ils ont décrété que ce serait le mieux de m’avoir, ce qui m’a permis de ne jamais manquer de rien et qui leur a permis à eux de vivre toutes les expériences qu’ils avaient envie de vivre avant (genre vivre dans la brousse sans électricité pendant quelques années, ce qui n’était pas très pratique, je vous l’accorde, pour élever un bébé…).

Ceci est bien évidemment un avis fort fort personnel de la part d’une névrosée qui fera peut-être elle-même ses mioches à 45 ans…

 

 

 

Tanguy, sors de ce corps ! (Ou pas, attends, je sais pas !!!)

Et ouais, 27 ans, toujours étudiante. On a vu mieux pour la réputation. Mais bon, j’ai choisi, j’assume !

Enfin, là, j’assume moyen. Je bosse, j’aimerais me concentrer sur ma vie pro et privée (et faire les soldes, accessoirement…) mais… j’ai un mémoire à faire. Comme il y a 4 ans.

Étrange sensation de revenir à mes 23 ans, où je pensais : « Ayé, c’est la fin, je rends ce truc, et j’ai FI-NI! »

Mais en fait, j’ai peur que ça se finisse. J’ai pas peur d’entrer de plein pied dans vie active, hein, n’allez pas croire n’importe quoi !

En fait, je flippe grave de me dire que je n’apprendrai plus rien, même si c’est faux et qu’on a jamais fini d’apprendre. Mais j’ai été tellement formatée par ma scolarité que de faire quelque chose sans obtenir de notes, et bien ça me fait peur. De me dire que, d’après mon expérience professionnelle actuelle, même si je bosse bien, ça ne sera même pas récompensé moralement, ça me donne envie de continuer un cursus à distance, pour le fun, pour le moral.

Et en même temps, j’ai réalisé aujourd’hui que ça fait 9 ans que j’ai mon bac… ça me semble loin, très loin, très très loin !

Et qu’est-ce que j’ai envie que ça s’arrête, de sortir de ce système !!!!

Et puis bon, ok, paradoxalement, je vous cache pas que j’ai déjà 3 formations à distance qui me trottent dans la tête pour l’an prochain…

Bref, me voilà entre deux eaux, avec mon mémoire sur les bras, à me demander si j’arriverai à ne plus faire d’études un jour.

Et puis autant vous dire qu’avec les deux bêêêtes, j’avance vachement !

 

 

 

 

Y’a pas à dire. Un chat EST la motivation incarnée…

 

 

Comment feinter l’horloge biologique

Bien le bonjour !
Me revoilà d’un mois sans écriture. Je dirais pas que je déborde de patate, mais je suis un peu moins crevée que le mois dernier.

Il s’est passé tant de choses que j’ai à vous raconter !!!

Mais la principale d’abord : la famille s’est agrandie !

Alors, non, je ne me suis pas reproduite, faut pas déconner non plus. MAIS, l’âge avançant, il faut dire que ma petite horloge interne commençait à faire du boucan. Oui, mon horloge biologique s’en tamponne de savoir si j’ai les moyens d’élever un futur prix Nobel. Tout se qui l’intéresse, c’est que j’accomplisse mon devoir de femme, soit : perpétuer l’espèce en donnant à manger et un peu d’amour à un petit être.

J’ai donc trompé cette connasse d’horloge en allant chercher un CHATON !

Mouais, bon, on a vu mieux niveau originalité, mais il s’agissait aussi d’offrir une copine à Gros Tas (et par là même, de déculpabiliser quand on le laisse 2 jours tout seul).

Voilà la bête, 9 semaines :

Sa Majesté Gourgandine 1ère, au repos

Nous l’appellerons la gourgandine, pour garder encore un peu son anonymat…

Alors, ok, elle est trop mignonne, et Gros Tas et trop gentil avec elle. Mais comme tout bébé chat qui se respecte, elle est un peu speed…

Et j’en suis fort jalouse. J’aimerais pouvoir sortir d’une sieste en ayant sa patate. J’aimerais pouvoir hurler à la mort avec une voix stridente et qu’on vienne me faire des câlins alors qu’en fait, c’est juste que je m’ennuyais un peu. J’aimerais pouvoir m’amuser d’un bout de ficelle pendant 2h. J’aimerais pouvoir manger le plat de mon voisin sans qu’il me dise rien (et qu’en plus il me fasse ma toilette parce qu’il n’est pas très futé). J’aimerais pouvoir faire pipi dans les plan… HEU, pardon.

Bref. J’ai deux chats, et je sais toujours pas ce que je vais en faire pendant ma semaine de vacances…

Des volontaires ? 🙂

Le lave-vaisselle II – retour d’expérience !

Wouah ! Suis de retour ! Je suis sortie entière de mon déménagement, ça se fête !

Bon, et du coup, je me lance dans un petit billet à rebondissements au sujet de mon bébé d’amour : le lave-vaisselle, dont je vous parlais !!

Pour commencer, j’ai vaincu ma malédiction avec les lave-vaisselle !!!

Si aujourd’hui mon lave-vaisselle représente l’ultime luxe de la maison, il représentait auparavant « l’objet maléfique qui me porte la poisse ».

Comme vous l’aurez compris si vous lisez ce blog depuis un moment, j’ai un peu la poisse. En général, ce n’est pas bien grave. SAUF, avec le lave-vaisselle, qui a failli (sans trop éxagérer.)( Bon, un peu.) me coûter la vie.

Et oui ! Rien que ça !

Il faut dire que je suis peut-être un petit peu étourdie et, bon, comment dire, une chute dans le lave-vaisselle, ça arrive, non ? Bon, trois fois, peut-être pas.

Voilà, c’est dit. Je suis tombée trois fois dans le lave-vaisselle familial. Tombée dedans ? C’est à dire que sa porte était ouverte, son chariot tiré, que je n’ai pas fais gaffe, et que je suis tombée dessus, sur la vaisselle.

On note le talent : je ne l’ai JAMAIS cassé ! Mais je me suis planté un couteau dans la cuisse. On peut pas avoir bon partout…

Du coup, je redoutais un peu l’arrivée de notre nouveau compagnon. Et puis finalement, tout s’est bien passé. Je ne suis toujours pas tombée dedans. Pour l’instant.

Du coup, j’ai répondu à Tardy® qui me questionnait sur ma satisfaction à l’arrivée de l’objet et quant à son utilisation.

Je leur ai donc écrit un gentil mot :

Le problème est intervenu plus tard. J’allais balancer le mot parce que je l’avais fait pour déconner et faire ma maline sur le blog et là, l’Homme m’a expliqué qu’il fallait leur renvoyer le questionnaire, qu’il le faisait tout le temps avec Tardy® parce que leur service était bien.

Je lui ai donc fait RELIRE le mot et… il a trouvé ça mignon et pense que ça fera plaisir aux gens qui vont l’ouvrir, mon mot… Bon, ok, l’Homme est en mode « lover de l’extrême » en ce moment. Mais est-ce une bonne raison ? Juste pour rendre heureux les employés sous-payés de Tardy® qui vont se payer une bonne tranche de rigolade en recevant ça ?

Bon, ok. Mais c’est vraiment pour faire plaisir à l’Homme (et un peu pour pouvoir imaginer la tête des gens qui vont le lire!).

(Et c’est là que je réalise que le lave-vaisselle maléfique a peut-être trouvé un moyen détourné de me porter la poisse, en associant mon nom à une personne hystérique !!!)

P.S : Y’a toujours un petit concours ici, pour encore quelques jours !

Les incroyables mystères de l’homonymie (avec du love dedans !)

Il m’est arrivé un truc TROP mignon la semaine dernière. J’ai été confondue avec un homonyme et me suis retrouvée malgré moi au milieu d’une histoire d’amour !

Alors autant ma mère à un nom de famille plutôt pas courant (comme je vous le racontais ), autant le mien est super courant. En cherchant simplement sur le web, j’en trouve des brouettes.

Bref.

La semaine dernière, je reçois un mail d’un type que je ne connais pas et qui dit :

Chère XXXXXXX,
J’espère que tu as réussi à voter {…} puis, chose très importante, que tu 
aies savouré les résultats.{...}
Ma soirée électorale a eu lieu à XXXXX et je suis rentré tard en vélo.
Coïncidence de géographie, il a fallu passer par la Bastille. Ambiance 
bon enfant, calme, serein, tout le contraire de 2007, avec ses
confrontations tristes et agressives à la place de la République. {...}
Cela m’a fait très plaisir de te faire connaissance et je serais content 
de prolonger la conversation. Un apéro en semaine ? Un café pendant le w-e ?
J’espère que la reprise du travail s’est faite en douceur.
À bientôt,
XXXXX

Bien entendu, j’éclate de rire et je raconte à l’Homme qui ne réalise pas le potentiel dramatico-comique de l’histoire…

Alors je me dis : « faut que je lui réponde, faut que je lui réponde, il va être trop déçu, le pauvre, ce serait trop con de passer à côté d’une histoire d’amour juste à cause d’une potiche d’homonyme ! »

Du coup, le lendemain, je lui envoie un petit mail

Bonjour,
Désolée de vous décevoir, mais vous avez dû vous tromper de destinataire.
Je m'appelle en effet XXXXX XXXXX (et j'ai effectivement savouré les
résultats ! ;-)), mais je ne suis pas la personne que vous essayer de
joindre, je ne suis pas de Paris. Essayez peut-être l'adresse en .com ?
Bonne chance pour la retrouver !
XXXXXX.

Le mec, qui était visiblement sur les dents, a aussitôt répondu :

Hah! C’est extrêmement gentil de m’avoir répondu, quel mystère.
J’aurai été bien déçu par un silence total, effectivement. Pourtant,
l’adresse mail est pile la même et votre « double » travaille 
pour un XXXXXXX, selon elle et Google, donc, je ne suis pas 
trompé d’écriture (toujours une possibilité, je suis américain).
Mais, ce n’est pas votre problème et je suis désolé de vous avoir embêté !
Encore merci,
XXXXXXX

C’est pas, genre, TROP MIGNON !

Du coup, là, ça fait une semaine que j’ai TROP envie de lui renvoyer un mail pour savoir s’il a retrouvé sa dulcinée!!!!!

Vous le feriez, vous ?

Tape 1 si tu veux que je me renseigne afin de savoir si le trop mignon môssieur a retrouvé sa chérie.

Tape 2 si tu t’en fous.

Tape 3 si tu as faim…

(Bon et, heu, sinon, encore une semaine pour participer à mon petit concours !)

Fail #4. Ne jamais voir QUI est dans le bureau avant de parler

Ayant choisi ma place en dernier dans l’open space (ceci étant déjà un fail en soi), je me retrouve à la place toute pourrite, celle qui est dos à la porte.

Ça a un avantage, je n’ai pas de reflets sur mon écran.

Mais ça a surtout un inconvénient : je ne vois jamais qui rentre dans le bureau. Ajoutons à cela la moquette et, non seulement je ne vois pas les gens rentrer, mais je ne les entends pas non plus.

En vrai, dans mon « Open space », on est 6 sur une grande table…

C’est ainsi que chaque matin, j’ai droit à une frayeur, multipliée par le nombre de personnes qui rentrent.

Mais, bien plus gave que tout cela, je commets régulièrement des gaffes, dont une particulièrement :

Nous étions, mes collègues et moi, sagement en train de travailler tout en papotant, comme à notre habitude. Les blaguounettes fusent, les vannes s’enchaînent, jusqu’à ce que je lance bien fort une énorme grossièreté à l’une de mes collègues.

Habituellement, on ricane dès qu’un juron est lancé. Mais là… silence. Tout le monde a les yeux vissés sur son clavier.

Je me tourne et là : mon chef, qui fait gentiment mine de ne rien avoir entendu.

Je m’étouffe alors tranquillement dans ma honte, rouge pivoine, et reprends le travail, comme si de rien n’était…

Fail…

Commentaire de mes collègues après départ du chef : « C’est pas de pot ! Tu l’as dit au moment où il entrait ! »

Le pire dans tout cela est qu’il entre tellement rapidement que le signe que nous avons mis en place pour me prévenir au cas où ne sert à rien…

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